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La stratégie du
maréchal Rommel consistait à bloquer les forces de débarquement alliées sur les
plages.
Pour ce faire,
il imagina notamment de truffer le littoral de multiples obstacles destinés à
entraver l’arrivée des barges d’assaut. De son imagination fertile naquirent une
multitude de pièges diaboliques contre lesquels devaient venir buter, s’empaler,
s’éventrer ou exploser les péniches de débarquement alliées : « hérissons
tchèques », « casse-noisettes »,
« portes belges », « tétraèdres »… |

Le maréchal Rommel en visite d’inspection sur
une plage couverte d’obstacles. |
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Par ailleurs,
les sorties de plage furent obstruées par des fossés et des
murs antichars ou des « dents
de dragon ».
Ce dispositif
se montra plus ou moins efficace selon les endroits. Comme les obstacles avaient
été disposés par les Allemands dans l’hypothèse d’un assaut à marée haute, les
Alliés choisirent d’attaquer à mi-marée montante ; ce qui leur permit parfois
d’échapper au danger. Mais sur certaines plages, comme à Omaha ou Juno Beach,
ils n’y parvinrent pas et éprouvèrent des pertes sévères.
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